Mobilité à Bruxelles

Mobilité à Bruxelles

Par Ilonka Reinoso, Radsi Nouvelle-Aquitaine

Mobilité à bruxelles

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Départ imminent pour Bruxelles

La dernière année du projet ODDience bat son plein, et un sentiment de nostalgie pointe déjà le bout de son nez. Mais il n’est pas encore temps de se dire aurevoir, c’est à Bruxelles que nous nous retrouverons toutes et tous, du 20 au 24 avril 2026 pour vivre une mobilité placée sous le signe de l’éloquence !

Au programme

Lundi 20

Le premier jour sera dédié à l’arrivée de tous les participants, au départ d’Inde, du Portugal et de la France.

Nous nous rejoindrons en fin de journée pour partager un petit pot de bienvenue dans la capitale Bruxelloise, et ouvrir le programme dans une ambiance conviviale.

Mardi 21

Direction le quartier Européen où nous passerons l’ensemble de la journée à découvrir et comprendre le fonctionnement des institutions Européennes à travers la visite du Parlement Européen et la rencontre avec une eurodéputée le matin. Nous serons également chaleureusement accueillis par les représentants de la Région Nouvelle Aquitaine à Bruxelles, qui nous présenteront leur mission dans le cadre européen.

L’après-midi, nous nous rendrons au Parlementarium pour plonger dans l’histoire de Union Européenne, dans un parcours ludique et interactif.

Mercredi 22

Cette journée nous permettra de découvrir la ville de Bruxelles et ses lieux emblématiques en commençant par une visite guidée au Musée de la BD ! Les jeunes comme les moins jeunes reconnaîtront probablement quelques personnages bien connus des bandes dessinées de leur enfance.

L’après-midi donnera l’opportunité aux participants de retrouvez ces personnages disséminés un peu partout sur les murs de la ville, au cours d’une balade libre dans le centre de Bruxelles.

Jeudi 23

Place aux jeunes ! Place à l’éloquence !

C’est le moment tant attendu de cette mobilité : celui du concours d’éloquence. Pour l’occasion, les élèves indiens, portugais et français s’exposeront et prendront la parole face aux membres du projet, et au jury, composés d’acteurs de la coopération internationale, de l’Education à la Citoyenneté et Solidarité Internationale ou encore, de l’expression citoyenne.

Les élèves participeront le matin à un atelier d’éloquence et de mise en confiance animé par Les Débatteurs qui auront fait le déplacement spécialement jusqu’à Bruxelles.

Le stress sera à son comble, mais nous sommes sûrs que les jeunes nous ferons vivre un moment hors du temps !

Vendredi 24

Dernier jour, jour de départ…  Après 4 jours passés ensemble, l’heure sera aux accolades et aux aurevoirs. Si certains auront le temps de profiter encore un peu de Bruxelles avant leur départ, d’autres se lèveront aux aurores pour partir ! Nous nous dirons au revoir, mais certainement pas adieu !

Concernant le concours

L’objectif du concours est de donner la parole aux lycéens des établissements impliqués en France, Portugal et Inde sur un ou plusieurs enjeux sociétaux et environnementaux.

Ils  seront amenés à écrire puis prononcer un discours qui fasse le lien entre ces enjeux et les Objectifs du Développement Durable, comme moyens d’actions vers un monde plus juste, solidaire et durable. Il est demandé aux élèves de penser leur sujet au-delà de leur ancrage local, mais bien de façon global.

C’est là la force du projet ODDience : favoriser la rencontre et le débat entre jeunes de continents différents

Leur discours qui devra durer entre 5 et 7mn sera finement écouté et apprécié par les membres du jury, qui nous viendront tous de Bruxelles. Ils auront la lourde tâche de départager les élèves pour en définir le groupe gagnant !

Chers élèves, à vos micros !

Retour sur nos expériences

Retour sur nos expériences

Par Gaël Barreau, Terre et Ocean

Retour sur nos expériences

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Albufeira en plein cœur de la période estivale

Dans le cadre de nos mobilités ODDience2023 j’ai eu la chance de pouvoir retourner à Albufeira une seconde fois. Le contraste était d’autant plus intéressant que contrairement à notre première visite, qui s’était déroulée en avril, nous étions cette fois ci en plein cœur de la période estivale. Chaleur et touristes étrangers en grand nombre étaient donc au rendez-vous de cette mobilité toujours placée sous la douceur de la vie portugaise.

Déjà la dernière fois le contraste s’était fait sentir entre la beauté des lieux alentours et l’intensité de l’impact des activités touristiques. Les constater en plein cœur de la haute saison était donc une suite logique, et il est vrai que cela montre tout le paradoxe de nos sociétés du loisir à portée d’avion.

Un tourisme qui explose

Lorsque nous sommes dans le cœur de cité ancienne, avec ses rues étroites et ses maisons aux murs épais et à la peinture claire, on se sent transporté dans ce qu’étaient ces villes de toute la façade sud et est de la péninsule ibérique en général : des petits ports peuplés de pêcheurs sur la façade maritime, et à l’intérieur des terres des agriculteurs produisant des denrées adaptées à ces conditions méditerranéennes (olives, amandes, agrumes, figues etc.). L’afflux d’un tourisme qui explose à partir des années 60 dans ces territoires va les façonner durablement. Cela est d’ailleurs mis valeur dans une fresque qui domine une des plages centrales de la ville comme un grand accomplissement. En conséquence, la ville, et la région, ont profondément changé, en développant des infrastructures tournées vers ce qui est désormais le moteur principal de l’économie.

Le soleil, et le développement d’un transport aérien abordable, ont donc fait de ce coin du Portugal un haut lieu pour qui a envie d’un peu de soleil et de fête. Il est donc assez singulier de passer en quelques minutes de marche du charme tout méridional des vieilles rues étroites de l’ancienne cité, aux épais murs blancs, au « strip » artère de la vie nocturne bardées d’enseignes aux néons criards. Toute cette activité entraîne également avec elle une consommation d’électricité accrue, mais également une production de déchets très importantes, restant à charge de la collectivité en charge de leur traitement.

tourisme de masse

La résilience de nos territoires méditerranéens

La question résonne également quant à la résilience de nos territoires méditerranéens : le changement climatique, avec des sécheresses toujours plus marquées, vient se heurter à une demande touristique qui ne cesse d’augmenter. L’adaptation est donc un impératif. Elle se fait par touches, ainsi qu’on peut voir sur les toitures des bâtiments avec des chauffe-eau solaires en nombre. Mais elle va devoir s’envisager pour une ressource vitale, l’eau, dans une région qui en manque naturellement. Car si à la tombée du soir, quand les néons des centaines d’établissements s’illuminent, on pense que peu d’eau sera versée dans les verres des fêtards de passage, elle est en réalité massivement consommée par l’activité de tourisme directement (douches) ou indirectement (piscines, arrosages, blanchisserie, restauration etc…). Nous consommons en nuitée d’hôtel 4 étoiles jusqu’à 400 litres d’eau par personne, contre 150 pour en journée dans notre quotidien. Elle reste donc un enjeu majeur pour envisager un avenir pérenne et résilient.

On voit également les limites de notre conception du tourisme moderne, où parfois les vacances sont synonyme d’oubli de nos bonnes habitudes au vu de certains terrains vagues couverts de déchets plastiques rémanents. Cela laisse à penser qu’il y a un encore grand espace d’éducation et de sensibilisation à couvrir ! Et cela marche : pendant le séjour j’ai eu l’occasion d’observer une superbe couleuvre fer-à-cheval (Hemorrhois hippocrepis), au milieu d’un chemin très fréquenté menant à la plage. Il fut donc amusant de voir que, non content de ravir un naturaliste de cette première observation personnelle de l’espèce, de nombreux touristes de diverses nationalités se sont arrêtés, curieux, et pour beaucoup intéressés, par cette découverte. Espérons qu’une fois sensibilisés à la faune vivant autour de leur lieu de séjour, ils seront plus attentifs au sort de leur verre à usage unique contenant leur drink.

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Risque de perdre un de ses attraits

Tout cela montre tous les paradoxes qui ont parcouru nos questionnements dans ODDience2023 autour des objectifs du développement durable. En devenant attractive, et par là en améliorant la qualité de vie de ses habitants, la région est en risque de perdre un de ses attraits, ses paysages sauvages. Encore conservés sur certains secteurs, ils constituent un lien fort avec ce passé encore récent, et présentent une biodiversité remarquable. Même dans les interstices, au cœur même des lotissements et ensembles hôteliers, elle arrive à s’y glisser. Ainsi, ces dunes et falaises littorales de l’Algarve sont un des derniers refuges sur le continent européen du Caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon). Discret, difficile à observer, ses populations restent sous la menace de la fragmentation de leur habitat. Mais si l’on s’obstine, et si l’on a un peu de chance, l’animal étant naturellement doué pour le camouflage, ce genre de belle observation est possible sur les bords de plages pourtant très fréquentées en journée.

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Teaching and learning as petitioning

Teaching and learning as petitioning

By Andreea Gatman, Act On Learning

Teaching and learning as petitioning

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A 10*20 Petcha Kutcha

Abstract

This concise article introduces the three-year training component of ODDience2030 through an artful PechaKucha, ”10 images, 20 seconds each”, framed as a five‑question petition for sustainable education. Guided by the question “What is your local ecology?”

The narrative traces how with a multicultural cohort of 64 teachers in France, Finland,  India and Portugal, we proposed a practice‑based methodology that makes SDG learning an everyday classroom reality.

Phase 1 (Foundation: Ecology Leadership in the Classroom) cultivates five interior teacher competencies through coaching circles and simple, repeatable tools, emphasising pedagogical relationships.

Phase 2 (Prototyping) accelerates integration via dyads/triads and peer circles, generating 18 classroom prototypes and tracking change with ODDience2030 GRIDS for critical thinking and creativity.

Phase 3 (Campfire) convenes students, teachers, NGOs, and artists in a youth social arts program to strengthen witnessing capacity, authenticity, and “togetherness pedagogies” term coined by the work of Dutra&Hayashi. Across the five questions—title, solution, urgency, why sign, and a closing invitation—we argue for teaching as connection rather than partitioning, for creative time amid curricular urgency, and for local ecologies as gateways to planetary responsibility. 

In this article the PechaKucha format serves both as method and message: a concise, evocative petition that documents how teachers and students co‑create meaning, sustain attention, and leave learning after the lesson is over.

1st Question: What is the title of our petition?

“So what is your local ecology?” asks Judy Meyer, K–12 Education/Outreach Senior Program Coordinator at the McDonald Observatory, University of Texas. The question became foundational as we prepared to open the teachers’ training foundation program—Ecology Leadership in the Classroom—and the first phase of the ODDience2030 training methodology. The work would unfold in a multicultural context with 64 teachers from France, Portugal, Finland, and India. Meyer continues: “Ours is the dark, dark sky” (2023).

Why do we need dark? To study the light. By exploring the light from stars, we discover secrets about our universe (McDonald Observatory, Texas).

 In ODDience2030, our local ecology is sustainable education: students and teachers care about what they do in the classroom; by care we mean it matters. When it matters, they create matter—the realities they want to see as more sustainable futures, more sustainable lessons (O’Brien, 2021). In the Foundation program (Year 1), teachers work with five interior competencies through clinical education (coaching circles) and simple instruments for everyday class. We allow time for the pedagogical process at the core of sustainable education : learning relationships leave to teach another day (Kimmerer, 2024).

 

2nd Question: What is the solution—what future would we like to see?

Connections

Connect the five interior conditions of the teacher (competencies) to practice. Notice small changes in peer practices through dyads, triads, and peer circles organized every two weeks in each of the four partner schools. Accelerate, apply simple tools from the Foundation program in real classes and iterate. Prototype, 18 classroom prototypes across the four countries that make sustainable education an everyday reality. Assess: use ODDience2030 GRIDS for critical thinking and creativity to track change at self, class, and community levels.

Teaching as the joy of not being alone. Mainstream teaching—also when approaching the SDGs—often partitions learning (Sertillanges, 1932), subtracting the subject from the whole, leaving teachers “lonely wolves” (Lonka, 2018). Through reflection, new perspectives, and open questions from their subjects, teachers reconnect curriculum to real life. Continuing the constellation metaphor, teachers “leave students learning after the lesson is over.” With an Integrative Curriculum approach, developed in Phase 2 (Year 2: Prototyping), integration made everything easier: students’ minds grew more receptive, approached the center (the subject and specific SDG understandings) through multiple paths. The ODDience2030 assessment grids allowed us to document these changes—across 4 countries, and the 18 prototypes.

3rd Question: What is the urgency—what happens if we do not teach with SDGs in everyday lessons?

The SDG vision builds a more connected world, with equal distribution and social justice, and access to sufficiency within planetary boundaries. 

Disconnection from Self, Other, and Place leaves students and teachers unable to connect curriculum to real life—a weakening of contemporary witnessing capacity (Hübl, 2024). When that connection is missing, we miss learning opportunities and the developmental gains that come from tackling complex, wicked challenges. Phase 3 of the ODDience2030 training component was structured as a youth social arts program—Campfire—delivered over three days in Lapland, Finland. Seventeen high‑school students from the four participating countries, nineteen teachers, NGOs in sustainability, and artists gathered. In Campfire, a “box” with elementals didactics, resources, and learning cards moved us through the emotional stages behind creativity and into local ecologies, ecosystems, and ecotones—until a perceptual shift occurred. Through material engagement and in the presence of compassionate adult teachers and environmental experts, youth incrementally created what O’Brien calls a field of resonance. Four boxes—unpacked and repacked—supported students to work from authenticity, communicating not only across the country groups present but also to wider public audiences at home through Social Artifacts. Social arts pedagogies, as a “togetherness pedagogy,” make visible the quality of attention, clarify learning in the company of others, and document how learning happens. This process is also a source of well‑being for youth and teachers and merits further exploration in Erasmus projects.

4th Question: Why should you sign—why offer attention?

Beyond the rushed, 45‑minute lesson cadence of school timetables, we cultivate pedagogies for creative time. Teaching and learning with the SDGs invite complex, wicked problems where students and teachers develop the competence of creative time (Bergson, 1907). Linda Hill’s work at Harvard clarifies this in practice as the capacity to hold urgency to act while sustaining a “there is plenty of time” quality of attention.

In the three‑day Campfire program, seventeen students from four countries, working through four elemental perspectives and at least ten cultural systems, explored their local ecologies. Through social arts, they also witnessed and supported other groups’ ecologies, a togetherness pedagogy (Dutra & Hashasi, 2025). This is why we ask you to sign: to uphold the conditions—time, attention, connection—that fosters sustainable education take root as everyday lessons.

5th I would still like to tell you…

There are learning ergonomics—places and formats that hold the potentiality of teaching and learning with SDGs as everyday lessons more than others. We can grow our local ecologies there until our local ground is ready, as a global support network for local action (Actonlearning).

Gratitude to the mentor guests and international experts who generously supported the ODDience2030 training methodology for sustainable education as everyday lessons:

Alexandra Sargent Capps, textile artist and professor, FabLab Director at the Wond’ry Innovation Center, Vanderbilt University—resourcefully decoding process, guiding the Social Artifact installation in Campfire, and mentoring fast‑fashion SDG‑related prototypes.

Carol Williams, PhD, ecologist and researcher, Project Director at the University of Wisconsin—for over a year of companionship, bridging ecological knowledge and translating it into cross‑cutting competency processes for Campfire. Dr. Williams artfully integrated ecological expertise into five integrative practices that support the five key interior competencies of the Foundation program.

Shashi Nair, co‑initiator of the Wellbeing Movement Lab, India—sharing prototyping methodologies and serving as an insightful prototype mentor for ODDience2030.

H.D. McKay, librarian and community engagement expert at Vanderbilt University—offering the Polarities game, which ODDience2030 teachers adapted into classroom prototypes.

Prof. Christina da Silva Iddings—sharing her teacher‑preparation expertise and supporting the acceleration training with the eLAB program organized in March 2025.

Milestones at a glance

In the three‑day Campfire program, seventeen students from four countries, working through four elemental perspectives and at least ten cultural systems, explored their local ecologies. Through social arts, they also witnessed and supported other groups’ ecologies, a togetherness pedagogy (Dutra & Hashasi, 2025). This is why we ask you to sign: to uphold the conditions—time, attention, connection—that fosters sustainable education take root as everyday lessons.

Phase 1 (Year 1): FoundationEcology Leadership in the Classroom: 64 teachers across 4 countries (France, Portugal, Finland, India) five interior competencies; over 50 case clinics in coaching circles; simple classroom instruments; peer circles every two weeks in 4 partner schools

Phase 2 (Year 2): Prototyping—4 shared values for 18 classroom prototypes; 15 1:1 mentoring sessions, 4 Global Acceleration meetings and 1 onsite Vertical accelerator program addressing the 4 most probable behaviour changes; assessment with ODDience2030 GRIDS for critical thinking and creativity

Phase 3 (Year 3): Campfire—3‑day youth social arts program in Lapland; 17 high‑school students; 19 teachers; 4 Social Artifact boxes; cross‑country public communication

Oratory workshop

Oratory workshop

By Maria Marrachinho, Agrupamento de Escolas de Albufeira

Oratory workshop at Agrupamento de Escolas de Albufeira

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Prepare students to participate

As part of the Erasmus+ Project ODDience 2030, a Workshop on Oratory is currently taking place at the Agrupamento de Escolas de Albufeira. Its main objective is to prepare students to participate in the Public Speaking Competition, which will be held in Brussels in April 2026.

This initiative aims to develop essential skills such as effective communication, creativity, critical thinking and active citizenship, in close alignment with the Sustainable Development Goals (SDGs), which are central pillars of the ODDience 2030 Project.

oratory

First sessions: foundations of communication and skills developed

The first sessions  of the Workshop were led by teachers Naseema Saiyad, who guided students through an introductory approach to the fundamental principles of oral communication in formal contexts.

One of the key topics addressed was the difference between Oratory and Eloquence, helping students understand that:

  • Oratory focuses on the technique and structure of speech, including the organisation of ideas, clarity of message, argumentation and adaptation to the audience;
  • Eloquence is linked to the expressive and emotional impact of a speech, encompassing the use of voice, body language, verbal expression and stage presence.

Throughout these initial sessions, several key aspects of communication were explored, namely:

  • Verbal, non-verbal and paraverbal communication, recognising the role of words, tone of voice and body language;
  • Techniques for voice placement and projection;
  • The importance of posture and public presence;
  • The adaptation of language registers to different contexts and audiences;
  • The relevance of knowing the target audience;
  • The distinction between facts, opinions, feelings and hypotheses, essential for rigorous argumentation;
  • And the first steps in preparing and structuring a clear and coherent speech.

Through practical examples, guided exercises and reflective moments, students realised that an effective speech results from the combination of solid content and expressive communication.

In the following sessions, Alberto Gomes, teacher of Philosophy, guided the students in the construction of a solid argumentation.

The second part of the workshop will be led by Guto Martins, a theatre specialist, who will further develop work on body expression, stage presence, interpretation and expressiveness, strengthening essential skills for confident and impactful public speaking.

Preparing for the European stage

This Workshop plays a central role in preparing students for a challenge of European dimension. The aim of the competition is for participants to present one or more Sustainable Development Goals, arguing critically and convincingly about their importance through clear, structured and eloquent communication.

Over the coming sessions, students will continue to develop skills such as speech construction, critical argumentation, managing nervousness and building confidence on stage. These learnings will be decisive not only for the competition in Brussels, but also for their academic, personal and civic development.

This workshop reflects the commitment of the ODDience 2030 Project to transformative education, promoting the active participation of young people and giving them a voice in shaping a fairer, more sustainable and more conscious future.

oratory workshop

Objectif concours d’éloquence 

Objectif concours d’éloquence 

Par Ilonka Reinoso, Radsi Nouvelle-Aquitaine

Objectif Bruxelles !

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Arrivée au sein du RADSI Nouvelle-Aquitaine et déjà en action pour ODDience2030

Voilà 3 petites semaines que je suis arrivée au RADSI Nouvelle-Aquitaine en tant que chargée de mission ECSI (Education à la Citoyenneté et Solidarité Internationale), et suis déjà dans le bain pour contribuer au bon déroulement de cette dernière année du projet ODDience2030.

Je prends le relai de Clara, qui a réalisé une très grande partie des actions menées par le RADSI au sein du projet. Je la remercie à nouveau pour ce travail très bien réalisé qui me permet d’arriver avec des bases très solides et une ligne conductrice on ne peut plus claire pour l’organisation de la mobilité internationale à Bruxelles dont le temps fort sera incarné par les jeunes : un concours d’éloquence sur les ODD !

Destination Bruxelles en Avril 2026

Pour cette nouvelle mobilité, les élèves, professeurs et partenaires partiront à la rencontre de lieux et personnes liées aux espaces de décisions à l’échelle de l’Union Européenne.

Au programme : visite du Parlement Européen et de son musée, rencontres avec un député européen et représentant de la Région Nouvelle Aquitaine à Bruxelles. Nous irons également à la rencontre d’associations locales impliquées dans les domaines de la solidarités et qui elles-même intègrent les ODD dans leur démarche citoyenne.

Ces visites et rencontres seront bien sûr ponctuées de temps conviviaux pour connaître d’autres lieux d’intérêts et spécialités locales et profiter de la joie de toutes et tous se retrouver !

Vous avez dit « concours d’éloquence » ?

Pour la première fois, tous les acteurs d’ODDience2030 se retrouveront dans une atmosphère un peu différente, que je définirais comme plus solennelle. Car nous entrons dans la dernière étape du projet, et l’heure est à la restitution.

Le choix a été fait de rendre les élèves acteurs et de leur donner l’espace, le temps d’élever leur voix pour s’exprimer sur leur vision d’un monde plus juste, solidaire et durable, en s’appuyant sur leur connaissance des Objectifs du Développement Durable. C’est le défi qui leur est proposé sous forme de concours d’éloquence.

Pour les élèves, ce sera l’occasion d’incarner, par groupe de 3 ou 4, leur pouvoir d’agir en prenant la parole pour défendre leurs idées et pour les professeurs, un moyen de mesurer l’impact que tout ce travail de longue haleine aura eu sur leurs élèves.

Ce jour-là il y aura donc, un jury, un public et au centre, les élèves des 3 établissements d’Inde, du Portugal et de France qui prendront la parole collectivement. Bien que cette restitution prenne la forme de concours, l’idée n’est pas de mettre en difficulté les élèves mais bien de les ouvrir au débat, à l’opinion de l’autre, en vue de construire un dialogue durable entre jeunes citoyens de pays et continents différents.

J’œuvre à présent pour l’organisation de ce temps fort en 2026 et souhaite offrir les meilleures conditions d’accueil des participants à cette mobilité, et particulièrement des jeunes qui seront au centre de l’attention lors du concours d’éloquence.

Le compte à rebours est lancé, 5 mois pour préparer cette mobilité et ce concours : c’est parti !